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Education

Woleu – Ntem: Mouvement d’humeur des enseignants bénévoles et vacataires.

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À Oyem, capitale provinciale du Woleu-Ntem (Nord), les enseignants bénévoles et vacataires ont récemment exprimé leur mécontentement face à ce qu’ils considèrent comme une “marginalisation” dans l’attribution récente des postes budgétaires aux enseignants. Organisée par le “Collectif des enseignants bénévoles et vacataires”, une manifestation a eu lieu le 22 janvier dernier pour attirer l’attention sur les conditions précaires dans lesquelles ces enseignants travaillent.

Carine Okome, porte-parole du collectif, a expliqué lors de la manifestation que leur marche avait « pour objet d’attirer l’attention du président de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguema sur notre situation. Car, nous vivons dans la précarité depuis très longtemps, pour certains depuis plus de quinze ans ». Une situation de précarité persistante qui nécessite désormais une attention particulière des autorités de la Transition.

En octobre dernier, le Comité pour la Transition et la restauration des institutions (CTRI) a attribué 1000 postes budgétaires au ministère de l’Éducation nationale. Cependant, selon la porte-parole du collectif, aucun des enseignants vacataires ou bénévoles, totalisant plus d’une centaine dans la province, n’a obtenu de poste budgétaire.

Mme Okome a souligné que malgré la constitution de dossiers de demande d’intégration déposés auprès du ministère de l’Éducation nationale et du ministère de la Fonction publique, ils n’ont pas obtenu le dénouement attendu. Les enseignants réclament des garanties d’emploi de la part de la ministre de l’Éducation nationale et se disent prêts, le cas échéant, à explorer d’autres secteurs d’activités pour trouver un emploi stable.

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Enseignement supérieur : Un réfugié congolais à la direction générale de l’Enset.

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La récente nomination des responsables des établissements d’enseignement supérieur au Gabon, décidée lors du Conseil des ministres du 7 février 2024, a engendré des remous, en particulier à l’École normale supérieure d’enseignement technique (ENSET). Les enseignants de cet établissement de l’enseignement supérieur public ne s’expliquent la nomination de Guy Richard Kibouka en tant que directeur général.

Des enseignants de l’ENSET ont formulé des objections concernant la légitimité académique de Guy Richard Kibouka. Des allégations de fraude entourent l’obtention de ses diplômes et grades académiques, jetant un doute sur la crédibilité de son parcours académique. La rapidité avec laquelle il aurait gravi les échelons soulève tout aussi des interrogations légitimes parmi ses pairs.

Les enseignants opposés à cette nomination suggèrent que Guy Richard Kibouka pourrait être le protégé de l’ancien directeur Nganga Kouya, alimentant ainsi les spéculations sur des influences politiques et des manœuvres en coulisses. Les souvenirs de contestations antérieures autour de l’élection du directeur ressurgissent, laissant planer des doutes sur l’indépendance de la nomination de Guy Roger Kibouka.

La nationalité de Guy Richard Kibouka, d’origine congolaise, relance le débat sur la préférence nationale dans la sélection des hauts responsables administratifs dans le système éducatif gabonais. Alors que Guy Roger Kibouka est arrivé au Gabon avec le statut de réfugié, pour d’aucuns son intégration dans la Fonction publique gabonaise nécessite l’ouverture d’une enquête pour une évaluation équitable des compétences et de l’expérience, indépendamment de la nationalité.

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Education

Education nationale : La Conasysed appelle ses membres à une assemblée générale.

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La crise qui couve dans le système éducatif gabonais atteint désormais un point de non-retour avec la Convention Nationale des syndicats du secteur éducation (Conasysed) prête à déclencher une grève dans les semaines à venir pour faire valoir ses revendications. La récente déclaration de son Délégué général, Alain Mangouadi, sonne comme un cri d’alarme, appelant tous les enseignants à se mobiliser massivement lors de l’Assemblée générale prévue ce samedi 3 février 2024 à Martine Oulabou.

La restauration des institutions passe impérativement par la revitalisation de l’éducation gabonaise et la reconnaissance du statut de l’enseignant. La situation actuelle, marquée par des salaires insignifiants et des conditions de travail déplorables, ne peut plus être tolérée à en croire Alain Mangouadi. Ainsi, il exhorte les enseignants à passer à l’action, à sortir de leur zone de confort, car les lamentations ne changeront rien à la réalité actuelle.

Il pointe du doigt l’injustice flagrante dans la rémunération. Les militaires simples soldats, perçoivent désormais des salaires plus élevés que ceux des enseignants de catégorie A1. Cette disparité salariale nourrit un sentiment d’iniquité et de déconsidération parmi les enseignants. Face à ce qui s’apparente à une forme de mépris, d’aucuns pourraient envisager la reconversion professionnelle.

La Conasysed, en première ligne de cette bataille, ne mâche pas ses mots face aux autorités. Si le CTRI estime que l’éducation coûte cher au Gabon, la centrale syndicale préconise plutôt l’ignorance pour les responsables gouvernementaux. Dès lors, « les enseignants gabonais, conscients et avertis, refusent catégoriquement l’ignorance et l’obscurantisme », dixit Alain Mangouadi.

Les revendications de la Conasysed sont claires et catégoriques : la valorisation du statut de l’enseignant et la restauration de l’éducation au Gabon. Parmi les points soulevés, on retrouve aussi la nécessité du paiement progressif des rappels de soldes, la régularisation des situations administratives et financières, le paiement des vacations après service rendu, et l’activation de la prime d’éloignement, ainsi que d’autres avantages médicaux stipulés dans le statut général de la fonction publique.

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Bourses: Implantation imminente de l’ANBG dans les neuf provinces du Gabon.

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L’Agence nationale des bourses du Gabon (ANBG) a récemment lancé un programme ambitieux visant à décentraliser ses services à travers l’implantation de délégations provinciales. Cette initiative s’inscrit dans le cadre des objectifs de délocalisation définis par les nouvelles autorités du pays. La première étape de ce programme a débuté le 19 janvier par l’installation d’une délégation dans la province du Haut-Ogooué, marquant ainsi le commencement d’une démarche visant à rapprocher l’ANBG de ses principaux bénéficiaires, à savoir les étudiants et les élèves.

Conformément à la vision des autorités de la Transition, l’Agence nationale des bourses du Gabon prévoit d’étendre progressivement ces délégations provinciales à d’autres régions du pays ainsi qu’à certains pays étrangers comptant une importante communauté d’étudiants gabonais. Cette démarche vise à améliorer la qualité des services offerts par l’agence et à répondre aux préoccupations fréquemment exprimées par les usagers.

Chaque délégation provinciale sera composée d’un délégué, d’un comptable et d’un agent chargé de la communication et des relations publiques. Placées sous l’autorité des gouverneurs de province, ces délégations auront pour mission principale de sensibiliser les étudiants et les élèves aux opportunités offertes par l’ANBG, que ce soit dans les lycées, les collèges, les universités ou les grandes écoles.

En plus de la sensibilisation, ces délégations auront pour responsabilité de recenser les besoins spécifiques de chaque province en matière de bourses, en vue de faciliter les ordres de paiement trimestriels, notamment pour le secondaire. Elles seront également chargées de gérer les réclamations et de garantir une communication fluide entre l’ANBG et les bénéficiaires.

Lors de la cérémonie d’installation officielle présidée par le préfet de la Passa, Raphaël Obali, le Professeur Ruphin Ndjambou, directeur général de l’ANBG, a exprimé ses attentes envers les collaborateurs de ces délégations provinciales. «J’attends que chacun de vous soit un modèle de dévotion et traduise son engagement à servir le citoyen gabonais en toute impartialité et dans le respect scrupuleux des textes et de la déontologie professionnelle», a – t – il déclaré.

Ainsi, cette initiative marque un pas significatif vers une amélioration de la proximité et de l’efficacité des services fournis par l’ANBG à l’ensemble de la population gabonaise, notamment des élèves et des étudiants.

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