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Justice

La confusion persiste autour de l’éventuelle libération de Noureddine Bongo Valentin et Sylvia Bongo Ondimba.

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Le mercredi 10 janvier en fin de journée, une nouvelle fracassante a secoué l’opinion suite à un article du magazine panafricain Jeune Afrique annonçant la libération de Noureddine Bongo Valentin et Sylvia Bongo Ondimba, détenus à la prison centrale de Libreville depuis le “coup d’Etat” du 30 août 2023. Selon le média, ces deux personnalités influentes auraient été exfiltrées et discrètement placées dans une résidence tenue secrète, suite à des pressions diplomatiques, notamment de la part du président de Guinée-Bissau.

Cependant, cette information a rapidement été démentie par plusieurs officiels de la présidence de la République, qui ont pris contact avec nos confrères pour réfuter en bloc les allégations de Jeune Afrique. Selon ces sources présidentielles, Sylvia Bongo Ondimba et Noureddine Bongo Valentin demeurent bel et bien incarcérés à la prison centrale de Libreville. Ces démentis ont été relayés par les médias locaux, Gabon Media Time et Gabonreview, qui ont contacté des sources proches du pouvoir.

Les charges pesant contre Sylvia Bongo Ondimba sont sérieuses, puisqu’elle est poursuivie pour la falsification de la signature du président sortant. Quant à son fils, Noureddine Bongo Valentin, il est soupçonné de détournements de deniers publics et de trafic de stupéfiants.

Cette controverse soulève des interrogations sur les motivations derrière la diffusion de l’information par Jeune Afrique. Certains estiment que cela pourrait être une tentative de déstabilisation du gouvernement, tandis que d’autres spéculent sur des rivalités politiques internes. Dans tous les cas, l’opinion publique reste en suspens et attentiste face à ces rebondissements inattendus dans l’affaire qui secoue actuellement le pays. En attendant des clarifications officielles et des informations plus précises, la confusion persiste quant au sort réel de Sylvia Bongo Ondimba et de Noureddine Bongo Valentin.

Economie

Gabon: Démantèlement d’un réseau de trafic de produits pétroliers.

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Dans une récente opération menée sur la nationale 1 à Andeme, l’unité spéciale du groupement d’intervention de la Gendarmerie nationale a frappé un grand coup en mettant la main sur un vendeur illégal de produits pétroliers. De nationalité ivoirienne, Ouattara Siaka, également connu sous le nom de Chaka, a été appréhendé sur le fait, en présence du procureur, au cours d’une opération conjointe initiée par la direction générale de CAISTAB.

Cette interpellation révèle l’existence d’un réseau clandestin étendu et minutieusement structuré. En plus des accusations liées au trafic illicite de produits pétroliers, Ouattara Siaka, sera confronté à des charges liées au défaut de carte de séjour devant les autorités compétentes de la Gendarmerie de Ntoum.

Le trafic de produits pétroliers revêt différentes formes, allant de la contrefaçon à la fraude fiscale, en passant par le contournement des réglementations en vigueur. Cette activité criminelle, non seulement illégale mais aussi dangereuse, a des répercussions néfastes sur la sécurité publique, l’environnement et l’économie.

Ismaël Gnamalengoungou Oligui, le directeur général de la Caisse de Stabilisation et de Péréquation, a fermement déclaré sa détermination à mener des actions plus efficaces et coercitives afin de dissuader toute personne impliquée dans de telles activités illicites.

Face à la menace que représente le trafic de produits pétroliers, il est impératif de renforcer la surveillance et de sévir contre ceux qui cherchent à profiter illégalement de cette ressource vitale. La coopération entre les forces de l’ordre, les autorités judiciaires et les organismes de réglementation est essentielle pour prévenir et réprimer efficacement ces crimes.

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Justice

Cour Constitutionnelle de la Transition: Rétropédalage spectaculaire sur l’honorariat de Marie Madeleine Mborantsouo et Louise Angue.

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Le 2 septembre 2023, il s’agit de la date putative à laquelle aurait était pris la décision  controversée de la désignation de Marie Madeleine Mborantsouo comme Présidente honoraire de la Cour constitutionnelle, suscitant une vague d’indignation au sein de la population. Certainement, pour se dédouaner, les conseillers membres de la Cour constitutionnelle de la Transition, par la voix de Christian Bignoumba Fernandes, ont livré un communiqué le 1er février 2024 remettant en question l’existence même de cette décision.

La récente déclaration des membres de la Cour constitutionnelle de la Transition, diffusée le 1er février 2024, a ébranlé la confiance du public. Les juges ont souligné des « vices de procédure, de fond et de forme » dans le processus ayant attribué l’honorariat à Marie Madeleine Mborantsouo et à Louise Angue. Ils ont affirmé que « le délibéré querellé ne figure nullement au rang des minutes du greffe de la Haute Juridiction », déclarant ainsi cette nomination « nulle et non avenue ».

Ce rétropédalage spectaculaire est interprété comme une victoire pour le peuple gabonais, déterminé à ne plus être distrait. La déclaration de la Cour de la Transition remet en question la légitimité de la réunion du 2 septembre, évoquant même une possible usurpation de l’honorariat par les deux personnalités. Car, ce n’est le 7 septembre que le CTRI avait annoncé la mise en place de la Cour Constitutionnelle de Transition par le biais du communiqué numéro 007, lu par son Porte – parole, Ulrich Manfoumbi Manfoumbi, soit cinq (5) jours après la décision controversée.

De la responsabilité du conseil juridique et cabinet du Chef de l’Etat…

La question cruciale demeure, qui a informé le Président du CTRI de cette décision qui pour les juges constitutionnels n’existe nulle part à leur greffe? Le mystère persiste quant aux acteurs impliqués dans cette affaire qui jette une ombre sur l’intégrité du processus et la responsabilité des juristes ou du cabinet du président de la transition.

Le grand rétropédalage des conseillers membres de la Cour constitutionnelle de la Transition est simplement un scandale qui révèle des failles profondes dans le système judiciaire gabonais post-coup d’État, laissant la population en quête de réponses et la crédibilité des institutions est en jeu. La vérité sur cette affaire complexe et enchevêtrée reste à découvrir, le peuple gabonais est  dans l’attente d’une clarification.

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Justice

Gabon : Les dessous du rejet du recours en annulation du décret de remaniement gouvernemental introduit par Ange Kevin Nzigou.

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La récente décision de la Cour constitutionnelle de la Transition, rejetant le recours en annulation du décret portant remaniement du gouvernement initié par Me Ange Kevin Nzigou, a suscité des réactions mitigées au sein de la société gabonaise. Cette décision, qui a créé une impression de stagnation, soulève des interrogations quant à la crédibilité de la Cour constitutionnelle.

Une décision controversée

La décision de la Cour constitutionnelle de la Transition a été accueillie avec scepticisme par de nombreux observateurs. Les commentaires peu élogieux circulant sur les réseaux sociaux et dans les discussions privées mettent en lumière une perte de confiance envers cette institution. Certains vont jusqu’à qualifier cette décision d’« énième échec » de la Cour constitutionnelle, suggérant une influence indue en raison des liens familiaux avec le dirigeant de l’institution.

Focus sur la procédure

Pourtant, la Cour constitutionnelle n’a pas jugé sur le fond de l’affaire, mais s’est uniquement penchée sur la procédure. Elle a souligné que la requête était incomplète et que le document listant les membres du gouvernement ne pouvait constituer un décret de nomination. Cette approche strictement procédurale laisse de nombreuses questions en suspens quant à la conformité de l’équipe Ndong Sima 2 aux textes en vigueur.

Interrogations en suspens

Des interrogations importantes sont soulevées concernant la légitimité de l’équipe gouvernementale actuelle. Il questionne la validité des ministres en charge de la Défense nationale et de l’Intérieur en tant que ministres de plein exercice. La pertinence d’un réajustement, les ramenant au rang de ministres délégués, est également évoquée. De plus, le statut du président de la Transition en tant que « ministre de la Défense et de la Sécurité » est remis en question, soulevant des doutes sur d’éventuelles modifications de la Charte de la Transition.

Méfiance de l’opinion publique

À la lecture du rendu de la Cour Constitutionnelle, d’aucuns relèvent l’importance que doit accorder le Comité pour la transition et la restauration des institutions (CTRI) au respect de la règle de droit. La méfiance d’une partie de l’opinion envers le CTRI et les organes de la Transition pourrait être alimentée par des entorses apparentes à la loi.

En fin de compte, le rejet du recours en annulation du décret de remaniement gouvernemental par la Cour constitutionnelle soulève plus de questions qu’il n’apporte de réponses. Les implications sur la crédibilité de l’institution et la confiance du public envers le système judiciaire nécessitent une réflexion approfondie de la part des décideurs. La société gabonaise, marquée par des épisodes juridiques controversés, attend des réponses claires pour restaurer la confiance envers les institutions de la Transition.

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