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Economie

Centrale Ngoulmendjim: Une mission de la BAD à Libreville.

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Le Gabon travaille activement sur la construction de la centrale hydroélectrique de Ngoulemendjim, qui à terme doit renforcer la fourniture d’électricité de 84 mégawatts supplémentaires. C’est l’optique d’un accompagnement sur sa réalisation qu’une délégation de la Banque africaine de développement (BAD) est en mission à Libreville. Le gouvernement sollicite un appui de l’institution bancaire régionale sur une enveloppe globale de 262 milliards de FCFA.

La chargée d’investissement en chef de la BAD, Sylvie Mathieu conduit une délégation de l’institution à Libreville. Le 15 juin, elle a eu un entretien avcec le ministre de l’Energie et des Ressources hydrauliques, Oswald Sévérin Mayounou. Cette rencontre a eu point essentiel, la construction de la centrale hydroélectrique de Ngouloumendjim. Une infrastructure qui se veut capitale pour la fourniture de l’électricité au Grand Libreville.

D’après le site Gabonreview, le gouvernement gabonais, à travers cette rencontre avec la délégation de la BAD, espère la convaincre de prendre part au financement des 75% du projet soit 196,5 milliards recherchés auprès des bailleurs de fonds. L’Etat gabonais finance déjà la construction de cette infrastructure à hauteur de 65,5 milliards de FCFA soit 25%.

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Gabon : Vie chère, une menace imminente sur l’assiette des ménages.

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Le Gabon se trouve actuellement au cœur d’une conjoncture économique délicate, accentuée par une inflation persistante qui menace le pouvoir d’achat des ménages. Cette réalité économique préoccupante s’inscrit dans un contexte de transition politique, où les attentes envers une nouvelle mire suscitent à la fois espoirs et interrogations quant à la capacité des citoyens à satisfaire leurs besoins fondamentaux. C’est dans ce cadre complexe que se dessinent les contours des défis économiques auxquels le pays fait face.

La flambée des prix révèle, pour le panier de la ménagère, une réalité économique alarmante. Les denrées alimentaires, pilier de la consommation, subissent des augmentations significatives, tandis que les coûts des produits de première nécessité et des services essentiels connaissent également une hausse très marquée. Cette situation met le pouvoir d’achat des ménages à l’épreuve, accentuant la pression financière sur des foyers déjà vulnérables.

Les variations du pouvoir d’achat, analysées en corrélation avec l’inflation, révèlent une tendance préoccupante à la baisse. Les conséquences financières se manifestent par un déséquilibre budgétaire croissant, forçant les ménages à réévaluer leurs priorités et à faire face à des choix difficiles. Nombreux se privent désormais plus qu’auparavant des deux repas journaliers, fragilisant un peu plus l’équilibre alimentaire des familles.

Mesures gouvernementales et leur efficacité.

Face à cette crise, le ministre de l’Économie et des Participations a lancé un appel à l’action le 5 février dernier, fixant un délai de 15 jours pour la proposition de solutions concrètes. L’annonce de ces mesures se fait toujours attendre. Il en va de même pour la nouvelle mire promise aux populations, mais qui tarde à être mise à la disposition de l’opinion. Les mesures de la Loi de Finances de 2024, comprenant des subventions évaluées à 91,4 milliards de francs CFA, visent à atténuer l’impact sur le bien-être de la population. Cependant, l’efficacité de cette mesure reste à évaluer, soulignant la nécessité d’une analyse continue pour garantir des résultats positifs.

Analyse des statistiques de contrôle et d’inspection.

Les actions de la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF) en janvier 2024, générant un montant global de 71 728 990 FCFA, dont 25 325 000 FCFA au titre des fraudes et infractions, dénoncent l’ampleur des pratiques frauduleuses contribuant à la hausse des prix. Dès lors, une intensification des missions sur le terrain devient impérative pour identifier et éradiquer ces fraudes, soulignant l’importance d’une coordination accrue entre les organes de contrôle.

Étude de cas : La Sobraga et son augmentation des prix.

La décision de la Société des Brasseries du Gabon (Sobraga) d’augmenter ses tarifs homologués le 1er janvier 2024 est intervenue dans un contexte économique marqué par la hausse des coûts des matières premières, de l’énergie et des transports. Les répercussions de cette augmentation sur les capacités financières des ménages au Gabon sont susceptibles d’être significatives.

L’élévation du prix de l’eau minérale, une boisson largement consommée, de 600 FCFA à 750 FCFA représente une augmentation de 25%. Cette hausse soudaine pourrait entraîner des ajustements budgétaires pour de nombreux ménages. Notamment, ceux avec des revenus fixes ou limités pourraient ressentir une pression financière accrue, ce qui pourrait les amener à réduire d’autres dépenses essentielles pour maintenir leur approvisionnement en eau minérale.

En outre, la question de la qualité de l’eau du robinet fournie par la Dame SEEG devient essentielle. Si cette alternative n’est pas perçue comme toujours potable, les ménages pourraient être confrontés à un dilemme difficile entre la nécessité de maintenir leur consommation d’eau en choisissant des produits plus chers ou en risquant des problèmes de santé en consommant une eau du robinet potentiellement non sécurisée.

Il est crucial que la Sobraga, tout en préservant sa rentabilité, prenne en compte les préoccupations des consommateurs. Des initiatives telles que des programmes de promotion, des remises spéciales ou des campagnes de sensibilisation sur la qualité de leurs produits pourraient atténuer les répercussions négatives sur la demande. Les autorités gouvernementales devraient également surveiller de près la situation pour garantir un équilibre entre les intérêts économiques des entreprises et la protection du pouvoir d’achat des citoyens.

Il y a urgence à donner une réponse structurée face à la crise de la vie chère au Gabon. La situation actuelle révèle une réalité économique alarmante, nécessitant une évaluation continue des mesures gouvernementales. L’intensification des actions de contrôle et d’inspection, conjuguée à une réflexion sur la responsabilité des entreprises, devrait être au cœur des stratégies pour garantir une stabilité économique durable et préserver le bien-être des citoyens gabonais. La crise actuelle est une opportunité cruciale pour repenser les politiques économiques et sociales afin de créer un environnement propice à la prospérité pour tous.

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Coopération : Le Gabon et la Chine renforcent leurs liens économiques.

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Le Gabon et la Chine sont plus que motivés par la nécessité de renforcer leurs liens économiques. Dans ce contexte, les gouvernements de la République Gabonaise et la République Populaire de Chine ont conjointement travaillé sur un projet de loi visant à autoriser la ratification d’un Accord économique important. Cet Accord a pour objectif principal d’éviter la double imposition et de prévenir l’évasion fiscale en matière d’impôts sur le revenu entre les deux nations, suivant le communiqué final du conseil des ministres du 23 février dernier.

Le conseil des ministres a entériné le « Projet de loi autorisant la ratification de l’Accord  entre  le  Gouvernement  de  la République  Gabonaise et la  République Populaire  de  Chine en  vue  d’éviter  la double imposition et de prévenir l’évasion fiscale en matière d’impôts sur le revenu.» En ratifiant cet Accord, le Gabon et la Chine cherchent à créer un environnement propice au développement des relations économiques, tout en préservant leurs intérêts respectifs. La collaboration envisagée s’étend au-delà des simples échanges commerciaux pour inclure des mesures fiscales favorables à l’installation d’entreprises créées par les entrepreneurs de chaque État sur le territoire de l’autre.

Évitement de la double imposition.

L’une des principales préoccupations abordées par cet Accord concerne l’évitement de la double imposition. La double imposition peut survenir lorsque deux juridictions revendiquent le droit de taxer le même revenu. Pour résoudre ce problème, l’Accord propose des mécanismes qui déterminent clairement la juridiction fiscale compétente pour chaque type de revenu, offrant ainsi une certitude aux contribuables et éliminant les doubles impositions inutiles.

Prévention de l’évasion fiscale.

Un autre aspect déterminant de cet Accord réside dans la prévention de l’évasion fiscale. Les deux parties s’engagent à coopérer étroitement pour détecter et contrer les pratiques d’évasion fiscale. Cela inclut l’échange d’informations entre les autorités fiscales des deux pays, renforçant ainsi la transparence fiscale et contribuant à maintenir l’intégrité du système fiscal international.

L’Accord encourage également l’établissement des entreprises sur le territoire de l’autre partie. Des mesures fiscales favorables seront mises en place pour faciliter la création et le fonctionnement des entreprises créées par les entrepreneurs de chaque État. Cette disposition vise à stimuler les investissements et à renforcer les relations économiques bilatérales.

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Oyem/Minvoul : La dégradation de la route, un défi quotidien pour les habitants.

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La situation désastreuse de la route reliant Minvoul à Oyem, longue de 118 km, constitue un problème persistant qui affecte considérablement la vie quotidienne des Minvoulois depuis plusieurs années. L’absence de revêtement bitumineux et l’état déplorable de la route rendent la circulation difficile, transformant le trajet en une épreuve comparable à un rallye Paris-Dakar. Cette détérioration rapide pose des défis majeurs pour les habitants, entravant leur mobilité et impactant la vie économique de la région.

Impact sur la circulation et les moyens de transport.

La dégradation de la route s’intensifie de jour en jour, créant des conditions de voyage difficiles pour les résidents. Dès les premiers villages partant d’Oyem, les automobilistes mesurent le périlleux voyage qui les attend. Les populations ne savent plus vers qui se tourner. Le prix du transport a été multiplié par deux voire trois en saison des pluies. Atteindre la sous-préfecture Bolossoville est l’équivalent d’une course d’obstacle, tellement la route est en piteux état. Les crevasses profondes, les nids-de-poule devenant des bourbiers en temps de pluie et les chutes d’arbres constituent des obstacles majeurs, mettant à l’épreuve la résilience des Minvoulois.

La détérioration de la route a contraint les usagers à abandonner les véhicules traditionnels au profit des motos pour se déplacer. Même cette alternative n’est pas exempte de défis, nécessitant une dose considérable de bravoure pour naviguer à travers les difficultés du terrain. En outre, la seule agence de voyage desservant la région a fermé ses portes en raison des pannes fréquentes de ses minibus, aggravant les problèmes de mobilité des habitants.

Conséquences économiques et sociales.

Les conséquences économiques et sociales de la détérioration de la route sont profondes. Les entreprises locales sont affectées par des retards dans le transport de marchandises, entraînant des pertes financières. De plus, l’isolement causé par l’absence d’un réseau routier fonctionnel a des répercussions sur l’accès aux services de base tels que la santé et l’éducation. Les habitants expriment un ras-le-bol généralisé face à cette situation qui entrave le développement socio-économique de la localité.

Il est impératif que les autorités compétentes prennent des mesures urgentes pour remédier à la dégradation de la route Minvoul-Oyem. Des investissements dans la réhabilitation et le revêtement de la route sont nécessaires pour améliorer la connectivité et stimuler le développement local. La triste situation de la route Minvoul-Oyem constitue un exemple frappant des défis auxquels sont confrontées certaines régions du pays en matière d’infrastructure routière.

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