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Faits divers

Guy Nzouba Ndama en Garde à vue à Franceville.

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Pendant que les spéculations vont bon train sur les réseaux sociaux sur une probable libération de l’opposant Guy Nzouba Ndama, une publication de l’Agence gabonaise de presse indique que ce dernier en toujours en garde à vue à Franceville, capitale provinciale du Haut – Ogooué.

Le président de Les Démocrates arrêté la veille par la brigade de gendarmerie de Léconi à son retour du Congo a été transféré dans la nuit à Franceville où il est toujours entre les mains des forces de sécurité.

De ce qu’il paraît, les 1 milliard 190 millions pris sur Guy Nzouba Ndama auraient été reversés au Trésor public selon une déclaration du substitut du Procureur de Franceville.

Faits divers

Faits divers : un braqueur passe de vie à trépas après son forfait

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Un accident mortel impliquant un braqueur a été enregistré dans l’après – midi du 8 janvier 2024 au niveau du Palais  Oyo, non loin de l’échangeur des Charbonnages. De sources concordantes, le défunt était en fuite à la suite  d’un vol de téléphone.

Selon le témoignage d’une riveraine ayant été témoin de la scène, ce jeune homme, apparemment un braqueur, aurait agressé une femme pour lui dérober son téléphone et son sac à main.

Il a réussi à traverser la première voie sans problème, mais c’est en tentant de traverser la seconde voie qu’il a été percuté par deux véhicules. « En fait, il a commis un vol de téléphone et a agressé une dame. Après avoir traversé la première voie, il a tenté de traverser la seconde, où un Prado l’a heurté. Puis, une autre voiture est également entrée en collision avec lui. Il est décédé sur le coup », explique-t-elle.

Elle ajoute que les personnes qui se sont précipitées vers le corps inanimé ont découvert qu’il détenait un couteau et que le sac qu’il avait volé ne contenait qu’une somme de 500 francs CFA.

Chérif Mboumba

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Faits divers

Gabon : Pourquoi Oligui Nguema empêche à Joséphine Nkama Dabany de voir son fils Ali Bongo Ondimba ?

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Le lundi 11 décembre 2023, des audios d’une conversation téléphonique de Joséphine Nkama Dabany, plus connue sous les noms d’artiste Patience Dabany ou La Mama, font état du refus du président de la Transition de lui accorder le droit de rencontrer Ali Bongo Ondimba, le président déchu.

« Oligui voit sa mère tranquillement, les petits ngiangos [éléments de la Garde Républicaine] de garde là voient leurs mamans, sauf moi, je ne vais pas vers mon fils. Est – ce qu’il est mort ? Est –ce qu’il est malade ? Qu’est – ce qu’il a fait ? Je ne comprends pas», relève – t – on d’un des audios.

Assurément, Patience Dabany n’a aucune information sur l’Etat de santé de son fils et semble prête à subir toutes les conséquences pour s’enquérir de sa situation notamment après l’annonce du Comité pour la transition et la restauration des institutions (CTRI) le 6 septembre 2023, indiquant qu’Ali Bongo était « libre de ses mouvements ».

«Une mère ne peut pas voir son fils ? Surtout que lui il a déclaré que l’enfant était libre. Alors, pourquoi maintenant on m’empêche ? C’est que c’est un menteur, l’enfant n’a jamais été libre », déclare La Mama visiblement avec amertume. « On l’a nourrit ce chien-là. Ils peuvent aller lui dire, je n’ai pas peur. Mais, je vais sortir de ce portail. C’est le mien et les gardes n’ont qu’à foutre le camp de chez moi », dixit Joséphine Nkama.

« Vous ne savez pas ce que ce type-là a fait pour être là. Sylvia est voleur, une voleuse, lui aussi est un voleur. Ils ont volé ensemble mais moi je n’étais pas leur témoin. Il disait [Oligui Nguema] toujours que Sylvia ne voulait pas que je vois mon fils et maintenant Sylvia n’est pas là, il est en prison et lui, il est président de la République, je m’en fous qu’il soit président de la République. Mais, je veux voir seulement mon fils et le soigner son pied et son bras que lui n’a pas voulu depuis qu’on soigne çà. Il est gardé la – bas même un tueur ne peut pas être gardé comme ça», a ajouté Patience Dabany.

Pour rappel, Patience Dabany avait observé un sit – in à la résidence de son fils à la Sablière pour la même raison le 29 novembre dernier. Elle voudrait s’occuper de son fils dont aucun bulletin de santé n’a été rendu public depuis le coup d’Etat du 30 août 2023.

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Faits divers

Violence en milieu scolaire : Un élève de LTNOB agresse sauvagement le surveillant général.

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Le Lycée technique national Omar Bongo (LTNOB), situé dans la commune d’Owendo,  a été le théâtre d’un incident regrettable le jeudi 2 novembre 2023. Le surveillant général de cet établissement, Jean-Pierre Mbenga, a été violemment agressé par un de ses élèves pendant la récréation. Un événement violent de plus de la part d’un élève qui interpelle la communauté éducative et l’opinion publique sur la violence en milieu scolaire.

En début d’après-midi du 2 novembre, Jean – Pierre Mbenga a été pris pour cible par un élève dont l’identité demeure inconnue. L’agresseur a commencé par une litanie d’injures avant de faire usage d’une arme blanche et taillader sa victime. De graves blessures ont été infligées à l’encadreur pédagogique. Rapidement secouru par les élèves et les enseignants, Jean – Pierre Mbenga a été transporté d’urgence à l’hôpital. Grâce à la solidarité des élèves, le terroriste a été appréhendé par les agents de sécurité de l’établissement et devra faire l’objet de mesures disciplinaires et des poursuites judiciaires.

Cette tragédie suscite de vives inquiétudes au sein de la communauté éducative, remettant en question la sécurité au sein des établissements scolaires. La violence a désormais pris ses quartiers à l’école. Sans une véritable réforme de l’éducation, ramenant l’autorité et la discipline à l’école, notre pays a fort à craindre de ce que d’ici quelques années, l’éducation ne soit à jamais l’objet d’un désintéressement. La société gabonaise dans sa grande majorité doit pouvoir s’émouvoir au regard du climat délétère qui règne désormais à l’école.  L’école n’étant pas le siège de l’ « éducation » mais de l’instruction, il convient aux familles et à la société de jouer son rôle d’éducation.

L’attaque contre le surveillant général du Lycée technique national Omar Bongo doit servir de catalyseur pour aborder de manière proactive les questions liées à la sécurité et au comportement des élèves. L’objectif ultime est de garantir un environnement éducatif sûr et propice à l’apprentissage pour l’ensemble des élèves et le personnel d’encadrement ainsi le corps professoral.

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