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Politique

Gabon/RCA: Faustin Archange Touadera reçu par Ali Bongo Ondimba.

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En visite de travail et d’amitié au Gabon, le Président Centrafricain, Faustin Archange Touadera s’est entretenu le 10 août avec le Chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba. Le raffermissement des liens d’amitié et la coopération entre les deux pays étaient au centre de cette rencontre. Les deux Chefs d’Etats ont également traité des questions de paix et sécurité dans l’espace sous – régional.

Les relations entre la RCA et le Gabon ont émaillé l’ensemble des discussions au cour de la rencontre qu’il y a eu à Libreville entre le Président Ali Bongo Ondimba et son homologue centrafricain, suscitant la la réactivation de la Grande Commission Mixte de Coopération.

Sous le coup d’un embargo sur les armes alors que le pays connait une paix précaire, la Centrafrique a récemment bénéficié du soutien du Gabon pour la levé de cette restriction. “Remercier le Gabon. Comme vous savez que le Gabon siège au Conseil de sécurité et tout dernièrement, le Gabon a pris le leadership sur le groupe africain pour vraiment défendre la position de la République Centrafricaine en ce qui concerne la levé de l’embargo. Et, je pense que il y a eu un résultat très important pour l’armée centrafricaine. C’est déjà une satisfaction et nous voulons donc remercier le Président, le gouvernement et le peuple gabonais et aussi l’Union africaine pour vraiment cet élan de solidarité aux côtés de la République Centrafricaine, qui va nous donner donc les moyens de pouvoir se protéger” a indiqué à la presse Faustin Archange Touadera.

Après 25 ans de présence en Centrafrique, le contingent de l’armée gabonaise a été désengagé par la Minusca en septembre 2021. Un départ qui avait été suivi de l’annonce d’une enquête pour déterminer les responsabilités des militaires gabonais. Le Président de la RCA a exprimé sa reconnaissance à ces derniers qui ” rendu d’éminent services au peuple centrafricain”. Ainsi, l’idée d’un accord de coopération dans le domaine de la défense a été envisagée par Ali Bongo Ondimba et Faustin Archange Touadera.

Cette rencontre s’est tenue à la veille de la célébration du 62e anniversaire de l’Indépendance de deux pays, acquise de la France le 13 août 1960 pour la République Centrafricaine et le 17 août de la même année pour le Gabon.

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Assemblée Nationale : Les députes de la transition devront renoncer à leurs mandats religieux, associatifs et politiques.

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Le récent amendement du règlement de l’Assemblée Nationale soulève des questions cruciales concernant les mandats et les engagements des députés de la transition. Alors que cette nomination visait à instaurer un équilibre politique au sein de l’organe législatif, les dispositions du nouveau règlement imposent des restrictions strictes quant aux mandats religieux, associatifs et politiques détenus par ces députés.

Cadre légal et contexte institutionnel.

La nécessité d’assurer la transparence et la redevabilité au sein des institutions publiques a conduit à l’adoption de mesures légales contraignantes, exigeant des agents publics la cessation de toute activité pouvant entrer en conflit avec leurs fonctions officielles. Le nouveau règlement de l’Assemblée Nationale s’inscrit dans ce cadre juridique plus large, énonçant clairement l’incompatibilité entre la fonction de député de la transition et tout autre mandat ou responsabilité publique.

Dès lors, les députés de la transition se trouvent désormais confrontés à un dilemme moral et pratique, « renoncer à leurs mandats religieux, associatifs et politiques ou bien risquer de contrevenir aux dispositions légales en vigueur ».

Conflit d’intérêts et gouvernance publique.

L’importance de prévenir les conflits d’intérêts au sein de la sphère publique ne saurait être sous-estimée. Les articles 64, 65, 66 et 67 de la Loi n°14/2005 du 8 août 2005 portant code de déontologie de la fonction publique établissent clairement les normes de conduite éthique et professionnelle attendues des agents publics. En imposant des restrictions aux mandats des députés de la transition, le nouveau règlement vise à garantir l’indépendance, l’impartialité et l’objectivité de leur exercice parlementaire.

Le nouveau règlement de l’Assemblée Nationale marque une étape importante dans la consolidation de la gouvernance démocratique et de l’état de droit. En imposant des restrictions aux mandats des députés de la transition, il témoigne de la volonté politique de préserver l’intégrité et la légitimité des institutions publiques. Cependant, son application soulève des défis pratiques et met en évidence des questions fondamentales quant à la représentativité et à la légitimité des acteurs politiques en période de transition.

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Gabon : Oligui Nguema a réaffirmé son vœux d’un dialogue national inclusif et transparent.

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Dans le cadre de la continuité des démarches visant à faciliter le dialogue national, le Président de la Transition, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema, a présidé un séminaire le 24 février 2024. Cet événement a rassemblé les membres du Comité pour la transition et la restauration des institutions (CTRI) ainsi que les membres du gouvernement de la Transition, dans la Commune d’Owendo.

Cette réunion fait suite aux travaux tenus à Akanda le 10 février dernier et s’inscrit dans la dynamique de préparation du dialogue national prévu pour le mois d’avril 2024. L’objectif principal de ce séminaire était d’examiner en détail le projet de décret qui convoquerait et organiserait cet important dialogue national, en mettant particulièrement l’accent sur les aspects financiers qui y sont associés.

Il convient de rappeler qu’à la fin de la réunion précédente, le Chef de l’État avait souligné l’impératif d’un dialogue inclusif et transparent. Dans cette perspective, il a insisté sur la nécessité d’offrir une tribune où toutes les opinions et aspirations qui pourront être librement exprimées, sans aucune réserve.

La participation active de divers acteurs tels que les partis politiques, la société civile, les organisations religieuses, les femmes, les jeunes et les leaders d’opinion est jugée essentielle pour garantir l’aboutissement d’un consensus national durable. La diversité des perspectives représentées contribuera à enrichir les échanges et à la construction d’un dialogue qui reflète véritablement les aspirations et les besoins de l’ensemble de la société.

À travers ce processus, l’objectif ultime demeure la consolidation d’une base solide pour la paix et la stabilité, en favorisant l’inclusivité et la compréhension mutuelle au sein de la communauté nationale.

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Gabon: 3 à 5 Milliards de FCFA, le budget pharaonique du Dialogue National.

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Le gouvernement gabonais prévoit un « budget colossal entre 3 et 5 milliards de FCFA » pour l’organisation du Dialogue National visant à redéfinir l’avenir institutionnel du Gabon au soir de la Transition en cours. Le 21 février, Murielle Minkoué Mintsa, ministre de la Réforme des Institutions, dans un entretien sur Radio France Internationale (RFI) a partagé les détails sur les préparatifs et les attentes entourant cet événement décisif pour les autorités de la Transition.

Les préparatifs pour le Dialogue National vont bon train. Le gouvernement de la Transition est à pied d’œuvre pour favoriser la réussite de cette grande assemblée politique devant réunir toutes les forces vives de la nation. C’est dans cette optique que le ministre de la Réforme des Institutions a révélé le 21 février 2024 sur les antennes de RFI les prochaines étapes du dialogue, mettant en avant la collecte et l’analyse des contributions des citoyens, ainsi que le déploiement d’équipes pour inclure diverses catégories sociales et professionnelles. « Nous avons des équipes qui sont déployées actuellement à l’intérieur du pays pour recueillir aussi bien les contributions des étudiants et des élèves que celles des populations rurales, vulnérables, comme les populations autochtones ou autres », a confié Murielle Minkoué Mintsa.

Elle a indiqué que le choix des participants sera fait suivant l’inclusivité du processus. L’ambition est de rassembler le plus grand nombre de personnes issues de toutes les strates sociopolitique, économique et culturelle du pays. « Pour penser à l’avenir de notre pays, le devenir du Gabon sur un long terme  […], nous devrons mettre toutes les intelligences en commun pour réfléchir sur quelque chose de durable, de très durable », a – t – elle précisé.

Si la période d’avril 2024 pour la tenue du Dialogue national semble maintenue, Murielle Minkoué Mintsa a présenté le Stade de l’Amitié d’Angondjé et le Gymnase de Petit – Paris comme les sites devant abriter les travaux, il reste que le budget, sans être définitif planche sur 3 à 5 milliards de francs CFA. Une somme jugée pharaonique. Pour se justifier, le ministre explique que : « Toute concertation de cette nature a un coût. Nous allons veiller également à ce qu’il ne soit pas exorbitant parce que nous avons également d’autres priorités, notamment infrastructurelles.»

Ce dialogue sera un rendez – vous important pour le futur du Gabon. Il ne faut surtout pas se défausser. C’est la raison pour laquelle tous les sujets seront abordés avec en priorité « la question politique, parce que c’est un peu ce qui a conduit à l’acte salvateur du 30 août » suivant le discours de Murielle Minkoué Mintsa sur RFI.

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